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Partenaires

Les ressources financières internes destinées à la statistique et les emplois budgétisés n’ont pas progressé significativement durant ces vingt dernières années. En effet, il n’y pas de budget propre de l’Etat affecté aux activités statistiques et au renforcement des capacités du système statistique national (SSN). Donc, le Système Statistique comorien demeure structurellement très dépendant des appuis des Partenaires Techniques et Financiers (PTF).

Une évaluation montrait que l’autonomie du SSN ne progresse pas et que les appuis de l’extérieur demeurent déterminants dans la production statistique. L’Union des Comores bénéficie d’appuis significatifs de la communauté internationale dans le domaine statistique, qui ne conduisent toutefois pas au développement de l’autonomie du SSN. 

Au cours des ces dernières années couvertes par la SNDS depuis sa mise à jour en 2008, trois appuis importants comportaient une forte composante statistique :

  • l’appui conjoint du Système des Nations Unies (SNU) à la mise en place d’un système performant d’information et d’aide à la décision, couvrant initialement la période 2008-2010, et doté de 750 000 $ EU. Cet appui intégrait les contributions des principales agences du SNU : PNUD, FNUAP, UNICEF, OMS et visait à améliorer le cadre institutionnel, la production de données et leur diffusion. Le document de projet était explicitement basé sur la SNDS ;
  • le Projet de renforcement des capacités institutionnelles (PRCI-Comores) financé par la Banque africaine de développement (BAD), doté de 5,82 millions d’UC BAD, soit environ 8,7  de $EU (don initial et don complémentaire). Cet appui couvrait initialement la période 2009-2012. Il a été prolongé jusqu’en 2014. Les domaines d’intervention sont au nombre de trois : la Comptabilité Nationale ; les indices de prix ; l’enquête 1-2-3. Actuellement un Projet de la Banque Africaine de Développement est encours et renforce les acquis du premier projet.
  • l’appui à la Planification et à la coordination du développement (APLACO), financé par l’Union européenne, d’un montant de 1,9 million d’Euros, et couvrant la période 2009-2013. Ce projet comportait une composante d’appui au suivi/évaluation des projets et programmes et à la mise en place d’un système d’information et d’aide à la décision, prenant notamment la forme d’une contribution à la mise en place dans cinq Ministères-pilotes (Agriculture, Aménagement du territoire, Economie, Education, Finances) d’Unités de planification.
  • L’Appui de la Statistique financé par la Banque Mondiale, d’un montant 385 000 dollars pour un appui du développement de la statistique dans les domaines institutionnel, formation, collecte de données et la diffusion des données par les TIC ;
  • L’appui à la formation des statisticiens et démographes est assurée par la coopération française, l’Union Africaine et l’Unfpa.
  • L’appui technique à l’INSEED est assuré par Afristat, Afritac Sud (FMI), Comesa, etc.

Au total, le SSN est très dépendant, son autonomie ne s’accroît pas, et les appuis extérieurs ne contribuent pas significativement à assurer la pérennité du système statistique à travers un renforcement durable des capacités nationales. Il faut une volonté politique du gouvernement de doter le SSN et surtout l’INSEED les moyens nécessaires et suffisants afin de produire des données statistiques fiables et de faciliter l’accès à l’information statistique pour promouvoir la culture statistique.

 

 

 

L'INSEED de A à Z

Redaction en cours.

Organisation

Le système statistique national a pour mission de fournir aux administrations publiques, aux institutions régionales et internationales, aux entreprises et organisations non gouvernementales, aux médias, aux chercheurs et au public, des informations statistiques à jour se rapportant à l’ensemble des domaines de la vie de la nation, notamment économique, social, démographique, culturel et environnemental.

 Le système statistique national comprend :

  • le Conseil National de la Statistique ; 
  • l’Institut National de la Statistique et des Etudes Démographiques ;
  • les services chargés des activités de développement, de production et de diffusion des statistiques, placés auprès des départements ministériels et des organismes publics et parapublics.

Le Conseil national de la statistique est chargé de proposer au gouvernement les orientations générales de la politique statistique de la nation, les priorités en matière de collecte, de traitement et de diffusion de l’information statistique ainsi que les instruments de coordination des activités du système statistique national.

Le Conseil national de la statistique veille à la coordination des activités de développement, de production et de diffusion du système statistique national, au respect des principes fondamentaux qui régissent les activités statistiques et assure la concertation entre les producteurs et les utilisateurs de l’information statistique. Les attributions, la composition et les règles de fonctionnement du Conseil national de la statistique sont fixées par décret du Président de la République. 

L’Institut National de la Statistique, des Etudes Economiques et Démographiques (INSEED) est doté des organes suivants :

  • un Conseil d’Administration ;
  • une Direction Générale ;
  • des Directions Régionales.

 L’Institut est administré par un Conseil d’Administration composé de dix (9) membres nommés par décret pour une durée de quatre (5) ans renouvelable, sur proposition du Ministre chargé des Finances. Le Président du Conseil d’Administration est le Secrétaire Général du Ministère en chargé des Finances. Le mandat d’administrateur prend fin à l’expiration normale de sa durée, en cas de décès, de démission ou par arrêté du Ministre chargé des Finances pour  faute grave ou agissements devant être constatés dans ledit arrêté, ayant conduit à une révocation.

 Le Conseil d’Administration comprend les membres suivants :

 Le Secrétaire Général du Ministère chargé des Finances ;

  • Un Représentant l’autorité en chargé du Plan ;
  • Un Représentant du Ministère Chargé de l’agriculture ;
  • Un Représentant de la Chambre du Commerce ;
  • Un Représentant du Ministère chargé de l’Education Nationale ;
  • Un Représentant du Ministère chargé de la Santé ;
  • Un Représentant de l’Université des Comores ;
  • Un Représentant du Ministère chargé de la Décentralisation ;
  • Un Représentant du personnel de l’INSEED.

 A l’occasion des réunions, le président du Conseil d’Administration peut inviter toute personne en raison de ses compétences sur les questions inscrites à l’ordre du jour. Le Conseil d’Administration se réunit, sur convocation de son président, deux fois par an en session ordinaire et en session extraordinaire en tant que besoin. Il prend ses décisions à la majorité simple de  ses membres, la voix de son président étant prépondérante en cas de partage des voix.

A l’occasion des réunions du Conseil d’Administration, le président peut inviter, sans voix délibérative et après avis du Directeur Général de l’Institut, toute personne à prendre part aux travaux en raison de sa compétence sur une ou plusieurs questions inscrites à l’ordre du jour.

 Le Directeur Général rapporte les questions inscrites à l’ordre du jour.

Le Conseil d’Administration définit et oriente la politique générale de l’Institut. A ce titre :

  • il fixe les objectifs et approuve le programme d’action annuel de l’Institut ;
  • il contrôle et évalue le fonctionnement et la gestion de l’Institut ;
  • il approuve le rapport d’activités annuel de l’Institut ;
  • il approuve, sur proposition du Directeur Général, le statut du personnel, l’organigramme, le règlement intérieur, les états financiers ;
  • il adopte le budget de l’Institut et arrête, de manière définitive, les comptes et les états financiers annuels ;
  • il propose aux autorités investies du pouvoir de nomination, la désignation du Directeur Général de  l’Institut.

 Le Conseil d’Administration peut déléguer certains de ses pouvoirs au Directeur Général qui rend compte, en tant que besoin, de l’utilisation de cette délégation. Le Conseil d’Administration élabore et adopte son propre règlement intérieur qui définit l’organisation de ses délibérations. Le Secrétariat du Conseil d’Administration est assuré par la Direction Général de l’INSEED.

L’Institut  est dirigé par un Directeur Général nommé par décret sur proposition du Ministre des Finances. Il est assisté d’un Directeur Général adjoint. L’organigramme est décrit dans le manuel des procédures soumis à l’approbation du Conseil d’Administration. Le Directeur Général est choisi parmi les ingénieurs statisticiens et/ou démographes ayant au moins une expérience de 15 ans dans le domaine. Le Directeur Général adjoint est nommé par arrêté du Ministre de tutelle sur proposition du Directeur Général de l’Institut et doit avoir une expérience d’au moins 10 ans dans le domaine.

Le Directeur Général est chargé de la gestion et de l’application de la politique générale de l’Institut sous le contrôle du Conseil d’Administration  à qu’il rend compte.

A ce titre il :

  • Prépare les programmes d’activités, les rapports d’activités, les budgets annuels et programmes d’investissement pluriannuels, et les états financiers annuels relevant de l’Institut ;
  • Assure la gestion de l’Institut ;
  • Prépare les délibérations du Conseil d’Administration,  assiste avec voix consultative à ses réunions et exécute ses décisions ;
  • Recrute, nomme, note et licencie le personnel et applique le système de rémunération et avantages y afférents, sous réserves des pouvoirs dévolus par le Conseil d’Administration ;
  • Nomme  aux postes de responsabilité, de rang hiérarchique immédiatement inférieur à celui du Directeur Général Adjoint ;
  • Accepte toutes subventions, après avis du Ministre en charge des Finances et informe le Conseil d’Administration ;
  • Prends, en cas d’urgence toute mesure conservatoire nécessaire à la bonne marche de l’Institut, à charge pour lui de rendre compte au Conseil d’Administration ;
  • Représente l’Institut en justice et dans tous les actes de la vie civile.

Le Directeur Général peut déléguer une partie de ses pouvoirs au Directeur Général Adjoint, certains de ses collaborateurs. Ils lui rendent compte.

Pour accomplir ses missions, l’Institut peut employer :

  • du personnel directement recruté ;
  • des fonctionnaires et autres agents de l’Etat détachés ;
  • des contractuels.

Les Directions Régionales de l’Institut National de la Statistique et des Etudes Démographiques instituées par arrêté du Ministre en charge des Finances sont chargées de la supervision, de la collecte des données statistiques et la transmission de celles-ci au niveau central. Les Directions Régionales sont dirigées par des Directeurs régionaux nommés par arrêté du Ministre  chargé des Finances  sur proposition du Commissaire en charge des Fiances au niveau de l’île concernée. Les attributions et fonctionnements des Directions régionales, Directions et services de l’Institut sont fixés par arrêté du Ministre chargé des Finances. 

 

Foire Aux Questions

Principium autem unde latius se funditabat, emersit ex negotio tali. Chilo ex vicario et coniux eius Maxima nomine, questi apud Olybrium ea tempestate urbi praefectum, vitamque suam venenis petitam adseverantes inpetrarunt ut hi, quos suspectati sunt, ilico rapti conpingerentur in vincula, organarius Sericus et Asbolius palaestrita et aruspex Campensis.

Et quoniam inedia gravi adflictabantur, locum petivere Paleas nomine, vergentem in mare, valido muro firmatum, ubi conduntur nunc usque commeatus distribui militibus omne latus Isauriae defendentibus adsueti. circumstetere igitur hoc munimentum per triduum et trinoctium et cum neque adclivitas ipsa sine discrimine adiri letali, nec cuniculis quicquam geri posset, nec procederet ullum obsidionale commentum, maesti excedunt postrema vi subigente maiora viribus adgressuri.

Et quia Montius inter dilancinantium manus spiritum efflaturus Epigonum et Eusebium nec professionem nec dignitatem ostendens aliquotiens increpabat, qui sint hi magna quaerebatur industria, et nequid intepesceret, Epigonus e Lycia philosophus ducitur et Eusebius ab Emissa Pittacas cognomento, concitatus orator, cum quaestor non hos sed tribunos fabricarum insimulasset promittentes armorum si novas res agitari conperissent.

Per hoc minui studium suum existimans Paulus, ut erat in conplicandis negotiis artifex dirus, unde ei Catenae inditum est cognomentum, vicarium ipsum eos quibus praeerat adhuc defensantem ad sortem periculorum communium traxit. et instabat ut eum quoque cum tribunis et aliis pluribus ad comitatum imperatoris vinctum perduceret: quo percitus ille exitio urgente abrupto ferro eundem adoritur Paulum. et quia languente dextera, letaliter ferire non potuit, iam districtum mucronem in proprium latus inpegit. hocque deformi genere mortis excessit e vita iustissimus rector ausus miserabiles casus levare multorum.

Hae duae provinciae bello quondam piratico catervis mixtae praedonum a Servilio pro consule missae sub iugum factae sunt vectigales. et hae quidem regiones velut in prominenti terrarum lingua positae ob orbe eoo monte Amano disparantur.

Raptim igitur properantes ut motus sui rumores celeritate nimia praevenirent, vigore corporum ac levitate confisi per flexuosas semitas ad summitates collium tardius evadebant. et cum superatis difficultatibus arduis ad supercilia venissent fluvii Melanis alti et verticosi, qui pro muro tuetur accolas circumfusus, augente nocte adulta terrorem quievere paulisper lucem opperientes. arbitrabantur enim nullo inpediente transgressi inopino adcursu adposita quaeque vastare, sed in cassum labores pertulere gravissimos.

Pandente itaque viam fatorum sorte tristissima, qua praestitutum erat eum vita et imperio spoliari, itineribus interiectis permutatione iumentorum emensis venit Petobionem oppidum Noricorum, ubi reseratae sunt insidiarum latebrae omnes, et Barbatio repente apparuit comes, qui sub eo domesticis praefuit, cum Apodemio agente in rebus milites ducens, quos beneficiis suis oppigneratos elegerat imperator certus nec praemiis nec miseratione ulla posse deflecti.

Et quoniam mirari posse quosdam peregrinos existimo haec lecturos forsitan, si contigerit, quamobrem cum oratio ad ea monstranda deflexerit quae Romae gererentur, nihil praeter seditiones narratur et tabernas et vilitates harum similis alias, summatim causas perstringam nusquam a veritate sponte propria digressurus.

Nec minus feminae quoque calamitatum participes fuere similium. nam ex hoc quoque sexu peremptae sunt originis altae conplures, adulteriorum flagitiis obnoxiae vel stuprorum. inter quas notiores fuere Claritas et Flaviana, quarum altera cum duceretur ad mortem, indumento, quo vestita erat, abrepto, ne velemen quidem secreto membrorum sufficiens retinere permissa est. ideoque carnifex nefas admisisse convictus inmane, vivus exustus est.

Dum apud Persas, ut supra narravimus, perfidia regis motus agitat insperatos, et in eois tractibus bella rediviva consurgunt, anno sexto decimo et eo diutius post Nepotiani exitium, saeviens per urbem aeternam urebat cuncta Bellona, ex primordiis minimis ad clades excita luctuosas, quas obliterasset utinam iuge silentium! ne forte paria quandoque temptentur, plus exemplis generalibus nocitura quam delictis.

Mission

L’Institut National de la Statistique et des Etudes Démographiques (INSEED) est l’organe central du système statistique national. Outre ses activités de développement, de production et de diffusion de statistiques dans ses domaines de compétence propres, il centralise et diffuse les statistiques publiques et assure la coordination du système statistique national sous la coordination du Conseil National de la Statistique.

Les attributions, les règles d’organisation et de fonctionnement de l’Institut National de la Statistique et des Etudes Démographiques sont fixées par un décret du Président de la République conformément à la loi statistique. L’Institut National de la Statistique, des Etudes Economiques et  Démographiques est créé par le décret n°14-007/PR portant attribution et fonctionnement conformément à la loi du  11 mars 2011sur l’organisation et règlementation des activités statistiques aux Comores en son article 21, est un établissement public à caractère scientifique et technique, placé sous la tutelle du Ministre chargé des Finances. Il est doté de la personnalité morale et d’une autonomie de gestion administrative.

En particulier l’Institut est chargé :

 de veiller à l’élaboration et à la mise en œuvre des programmes pluriannuels d’activités statistiques ;

  • d’assurer la mise en application des méthodes, concepts, définitions, normes classifications et nomenclatures approuvés par le Comité technique des programmes statistiques du Conseil National de la Statistique;
  • de préparer les dossiers, d’organiser les réunions et d’assurer le Secrétariat  des réunions du Conseil National de la Statistique, du Comité technique des programmes statistiques, et du Comité de Contentieux ;
  • de réaliser des enquêtes d’inventaire à couverture nationale notamment les recensements généraux de la population et les recensements d’entreprises ;
  • de produire les comptes nationaux;
  • de suivre la conjoncture et la prévision économiques en rapport ;
  • de d’élaborer et de gérer les fichiers des entreprises et des localités ;
  • d’élaborer les indicateurs économiques, sociaux et démographiques ;
  • de centraliser et diffuser les synthèses des données statistiques produites par l’ensemble du système statistique national ;
  • de favoriser le développement des sciences statistiques et la recherche économique appliquée relevant de sa compétence ;
  •  de promouvoir la formation initiale et continue du personnel spécialisé pour le fonctionnement du système statistique national par l’organisation des cycles de formation appropriés.

 L’Institut est en outre chargé du suivi de la coopération technique internationale en matière statistique. A ce titre, il représente le pays dans les réunions sous-régionales, régionales et internationales relatives aux questions relevant de sa compétence et suit les  activités des organisations internationales en ce qui concerne les questions statistiques. L’Institut peut entreprendre, à la demande du gouvernement et des administrations publiques et privées, des études et recherches sur les questions statistiques, économiques et sociales à titre onéreux ou gracieux dans les conditions définies par le Conseil d’Administration. De tels travaux donnent lieu à la signature de contrats de service ou de protocoles d’accord entre l’Institut, le commanditaire de tels travaux, et éventuellement les bailleurs de fonds.